Questions fréquentes

Les questions que l’on nous pose avant de démarrer, et nos réponses. Si la vôtre n’y est pas, écrivez-nous.

Qu’est-ce que « l’engagement de résultat » vous engage exactement à faire ?

Nous nous engageons sur ce que la version doit permettre de faire, pas sur une liste de fonctionnalités à cocher. L’objectif est défini explicitement au départ : ce que la version doit permettre de tester, de vendre ou d’opérer.

À partir de là, nous nous engageons à livrer une version capable de remplir ce rôle, dans le temps et le budget convenus. Le risque lié à l’estimation est assumé par Vezero, pas par vous.

La contrepartie est que nous participons aux décisions produit. Proposer des arbitrages et en piloter l’exécution implique d’en assumer les conséquences. Les deux sont indissociables.

Comment fixez-vous le prix d’un projet ?

Au forfait, par version. Le cadre budgétaire est fixé au démarrage, une fois l’objectif de la version défini.

Ce mode découle directement de l’engagement de résultat : s’engager sur un résultat tout en facturant au temps passé serait contradictoire, puisque cela ferait porter au client le coût de nos propres erreurs d’estimation.

Le montant dépend de ce que la version doit permettre de faire. C’est la première chose que nous cadrons ensemble, avant de parler de budget.

Que se passe-t-il si le périmètre change en cours de projet ?

C’est prévu, et c’est même normal. Si des fonctionnalités prévues ne contribuent plus à l’objectif, elles sont simplifiées, repoussées ou remplacées. Si un élément non anticipé s’avère indispensable pour atteindre le résultat visé, il est intégré.

Ce n’est possible que parce que l’engagement porte sur le résultat et non sur une liste. Un projet cadré par un périmètre figé transforme chaque changement en négociation ; un projet cadré par un objectif ne le fait pas.

Qui travaille concrètement sur mon projet ?

Quatre personnes : un architecte frontend et mobile, un architecte backend et infrastructure, un expert UX/UI, et un project lead également architecte data et IA. Douze ans d’expérience en moyenne.

Ce sont les mêmes personnes du premier échange à la mise en ligne. Celles qui discutent de la vision et des arbitrages sont celles qui dessinent les interfaces, écrivent le code et assument les choix techniques dans la durée.

Quatre est un choix méthodologique, pas une contrainte de taille : assez de diversité de compétences pour confronter les points de vue, assez de proximité pour garder une compréhension partagée du produit, et une responsabilité claire sans dépendre d’un individu unique.

Faites-vous appel à des freelances ou à de la sous-traitance ?

Non. Ni délégation, ni sous-traitance, ni couche intermédiaire.

Une intention stratégique devient ainsi une décision concrète sans perte d’information. Un arbitrage entre le niveau de finition d’une interface et le temps disponible se prend en une conversation entre l’expert UX et l’expert frontend, pas en deux réunions et un compte rendu.

À qui appartient le code produit ?

À vous. La propriété intellectuelle du travail réalisé vous est cédée à la livraison, sans réserve et sans dépendance à un outil ou à un compte que nous contrôlerions.

Cela inclut la documentation métier et technique, maintenue pendant le projet pour que la continuité ne repose pas sur notre présence.

Que se passe-t-il après la livraison ?

Les modalités se discutent au cas par cas, selon ce que vous voulez faire ensuite : reprendre le produit en interne, poursuivre avec nous sur une version suivante, ou simplement pouvoir nous appeler quand une question se pose.

Dans tous les cas, le produit est livré dans un état où une autre équipe peut le reprendre. Le quatrième pilier de notre méthode porte sur ce point : la qualité détermine la vitesse à laquelle le produit pourra encore changer de direction, avec nous ou sans nous.

Sur quels types de projets intervenez-vous ?

Quatre grandes familles : la construction d’un MVP, la montée de version d’un produit existant, le prototype destiné à valider une hypothèse, et l’audit d’un produit déjà en place.

Nos clients vont du pré-seed à la licorne. Ce qui est constant, c’est le moment : celui où une version doit rencontrer le marché, et où les décisions prises produisent des conséquences durables.

Travaillez-vous sur des sujets d’intelligence artificielle ?

Oui, et pas depuis l’arrivée des modèles de langage. Nous avons été formés au Machine Learning au sein d’une licorne française et travaillons sur ces problématiques depuis plusieurs années.

Quatorze projets intégrant des modèles d’IA sont aujourd’hui en production. Nous avons également construit Naaro, notre propre expérience conversationnelle.

Notre position est simple : l’IA s’intègre là où elle apporte un bénéfice réel, et son niveau d’autonomie est un arbitrage produit, pas une prouesse technique.

Combien de temps dure un projet ?

Cela dépend de ce que la version doit permettre de faire. Nous cadrons cela avant de parler de délai.

Une chose est constante : le délai fait partie de l’engagement. Il est fixé avec le budget et l’objectif, au démarrage, et nous en portons le risque.

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